la boucle : un écosystème d’agences Google Ads, mais surtout de bons partenaires
En rejoignant la boucle, nous intégrons un réseau d’agences Google Ads et digitales qui nous permet d’aller plus loin dans…





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Marketplace
Amazon, Décathlon, Cdiscount : Nous connaissons les chemins des marketplaces pour y installer confortablement vos produits.
Le 16 juillet 2026, Rakuten France a confirmé la fermeture de sa marketplace d’ici la fin de l’année. Faute de repreneur viable, seize ans après le rachat de PriceMinister, c’est fini.
Pour les marchands qui y vendaient, le choc est immédiat. Mais au-delà de l’annonce, ce qui nous a frappé, c’est ce que ça révèle sur une réalité qu’on voit tous les jours dans notre travail : la fragilité d’une stratégie marketplace mal structurée.
Rakuten France n’est pas morte d’un accident. Elle est morte d’un modèle qui n’a pas su évoluer assez vite. En dix ans, le trafic avait chuté de 42 %, la base clients s’était réduite d’un tiers. Au troisième trimestre 2025, la plateforme enregistrait 9,5 millions de visiteurs uniques mensuels contre 38,8 millions pour Amazon, 15,5 millions pour Cdiscount.
Ces chiffres ne sont pas une surprise pour les marchands qui y étaient. Beaucoup avaient déjà senti la pente. Certains avaient anticipé. D’autres, non.
Ce que ça dit du marché en 2026, c’est simple : la marketplace généraliste indépendante sans taille critique ni positionnement fort n’a plus sa place. Ce qui survit, c’est soit le volume massif (Amazon), soit la spécialisation assumée (Manomano, Backmarket, La Redoute). Tout ce qui est entre les deux est sous pression.
Ce qu’on voit régulièrement chez nos nouveaux clients, c’est une logique de concentration qui s’installe sans qu’on s’en rende compte. On commence par une marketplace. Ça marche. On optimise. On monte en volume. Et petit à petit, cette plateforme devient le canal principal, parfois le seul.
Le problème, ce n’est pas d’être bien positionné sur une plateforme. C’est de n’avoir aucun plan B quand elle change ses règles ou qu’elle ferme.
Rakuten en est l’exemple extrême. Mais on pourrait parler de changements d’algorithme Amazon qui rend de nouveaux attributs obligatoires du jour au lendemain, de modifications de politique tarifaire sur Cdiscount, ou de nouvelles contraintes catalogue qui rendent une intégration non conforme en quelques semaines.
La dépendance à une plateforme unique, c’est un risque opérationnel autant que commercial. Et c’est un risque qui se gère, à condition d’avoir les bons outils et une structure catalogue pensée pour la multiplateforme dès le départ.
C’est là que notre travail commence vraiment.
Chez Nomad, on gère des flux produits via Channable et ShoppingFeed pour des clients qui vendent sur plusieurs marketplaces en parallèle. Ce qu’on a appris, c’est qu’un flux bien construit n’est pas un export brut de votre catalogue. C’est une couche de transformation qui adapte chaque donnée produit aux exigences spécifiques de chaque canal.
Chaque marketplace a sa propre taxonomie, ses propres catégories obligatoires, ses règles de titre, ses contraintes sur les variantes. Ce qui passe sur Amazon ne passe pas tel quel sur Cdiscount. Ce qui était configuré pour Rakuten (une plateforme historiquement peu exigeante techniquement) ne s’ouvre pas proprement ailleurs sans travail préalable.
Un flux bien structuré, c’est donc d’abord un audit de ce qu’on a : la qualité des données, la complétude des attributs, la cohérence des catégories Google Shopping et marketplace. Ensuite seulement, on reconstruit les règles pour les nouvelles plateformes cibles.
C’est un travail technique, mais c’est aussi un travail stratégique : les choix qu’on fait dans la structure du flux conditionnent la performance sur la plateforme pendant des mois.
Ce n’est pas parce que Rakuten ferme qu’il faut se précipiter sur toutes les alternatives disponibles. C’est même l’erreur classique : ouvrir cinq nouveaux canaux en même temps, mal configurés, avec un flux approximatif, et obtenir de mauvais résultats partout.
Notre approche, c’est de partir du catalogue et du secteur pour identifier deux ou trois plateformes prioritaires, celles où il y a un vrai potentiel de volume et où la configuration technique est réaliste à court terme.
Quelques repères selon le secteur :
Ce qui compte, c’est de ne pas choisir une plateforme parce qu’elle est connue, mais parce qu’elle correspond à votre catalogue, à vos marges, et à la qualité de données que vous êtes capables de maintenir dans le temps.
On accompagne des marchands e-commerce sur la gestion et l’optimisation de leurs flux produits depuis plusieurs années. Partenaires Channable et ShoppingFeed, on travaille avec des clients qui vendent en direct, sur une marketplace unique ou sur plusieurs canaux en parallèle : e-commerçants multi-canaux, marques en vente directe, marchands mono-plateforme en transition.
Ce qu’on fait concrètement : on audite le catalogue existant, on structure le flux pour qu’il soit propre et exploitable sur chaque canal cible, on configure les intégrations marketplace, et on optimise en continu (catégorisation, titres, attributs, prix, etc) pour maximiser la visibilité et les ventes.
Si vous étiez présent sur Rakuten France et que vous devez organiser votre transition vers d’autres marketplaces, le moment pour le faire, c’est maintenant. Pas parce qu’on vous le dit. Parce qu’un flux bien construit prend du temps à bien fonctionner, et que plus tôt vous partez, plus vous avez de marge pour l’optimiser avant la fermeture effective.